En revenant du Trek del Choro, on retrouve notre hostel pour y récupérer nos affaires, un sac de linge propre ainsi que se faire une bonne douche à 5dollars pour les deux dans le secteur du personnel … quel bonheur cette douche chaude !
On enchaine ensuite directement vers la station de bus, en taxi parce que je ne veux plus mettre un pied devant l’autre avec mon maxi-sac à dos ! Nous voilà sur la route pour Sucre pour toute la nuit, on devrait en avoir pour une douzaine d’heure, arrivée prévue à 6h30 du matin…
Comme nous n’avons rien réservé pour notre nuit sur Sucre, on doit attendre sur la place principale pour voir enfin ouvrir un café avec Wifi pour faire notre réservation ! Il faut arrêter de croire qu’il y a une connexion internet dans les bus boliviens !
Réservation faîte dans un hostel en cours de rénovation, on se rappelle qu’on est dimanche … donc une bonne journée de repos en perspective avec tentative de blog pour moi … mais la connexion n’est absolument pas au rendez-vous dans l’hostel ! Celui-ci est un super édifice racheter par des allemands (qui se nomme Kultur Berlin) qui sont en train d’en faire un très bel endroit de style espagnol colonial. Comme les travaux sont en cours, on aura le droit à une belle ristourne au moment de payer ! Top !
Bon, passons, on souhaitait le lundi faire un tour sur le cratère de managua mais les tarifs proposés par les tours sont astronomiquement élevés… enfin le seul tour ouvert le dimanche : a oui, tout, mais absolument tout est fermé le dimanche à Sucre. On Après nos 3 jours intenses au Nord, on se retrouve avec la flemme de le faire par nous-même… Tant pis, lundi sera la visite de Sucre au programme histoire de nous ballader.
On commence par une petite grimpette jusqu’au « mirador de recoleta » où se trouve un marché artisanal ainsi que le musée des arts indigènes que nous décidons de visiter.
On pourra constater très vite que la Bolivie possède une grande diversité et richesse des métiers à tisser. En effet, chaque groupe ethnique dans la région de Sucre a son style et précisions bien spécifique :
– Les Jalq’a sont les tissus les plus sombres et obscures. L’ensemble des formes sont représentatives de « créatures » du monde souterrains et mystiques.
– Les Tarabucos sont des tissus plus colorés et lumineux, décrivant un monde un peu plus ordonné et réalistes. On retrouve des formes d’animaux et de vie quotidienne.
– Les broderies faîtes par les hommes uniquement, très colorées et vives.
On observera ensuite les différents costumes traditionnels et instruments qui font également la richesse culturelle de la Bolivie. En fonction des fêtes et « groupe tribal », un style bien spécifique est identifié.
On poursuivra notre visite dans la « ville blanche », tiens une nouvelle fois !, vers les églises (fermées) de saint Lazare, Santa Clara et Santo Domingo avant d’arriver vers la place Juan Frias de Herran où se trouve un marché artisanal où nous retrouvons les différents tissus trouvés lors de la visite du musée des arts indigènes … Max hésitera longtemps pour une magnifique pièce… Mais d’abord, un détour par le marché central pour y manger un bout : comme à la cantine, toutes les petites étales proposent le même menu au même prix, il faut juste choisir la table qui a de la place !
On poursuivra vers le Parc Bolivar où se trouve les décorations de Noël et la tour Eiffel ! En version mini mais comique de trouver çà ici ! On finira par remonter au marché artisanal pour le craquage de Max et retourner à l’hostel pour préparer nos affaires pour le lendemain.
Nous partons direction Potosi pour y passer la journée pour démarrer ensuite le soir avec un bus de nuit pout Tupiza. Sauf que çà ne se passera pas tout à fait comme çà ! En effet, avec le bus confortable vers Potosi et notre arrivée tardive (10h30), on se décidera à partir directement dans la journée pour Tupiza avec le bus de 13h …. L’aventure ne s’arrêtera pas là car celui-ci prendra 5h pour arriver !!! La suite à venir !